Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie – 41/366

Mai se prend pour juillet.

L’éblouissante lumière dans les yeux,

J’avance à la rencontre de ceux

Qui à leur façon ont participé

Aux écrits, aux chants, aux manifestations

Apportant un air plus léger aux malades.

La culture des mots et de la musique fait onction,

Champ ouvert mêlant contes et balades

Pour assoupir les douleurs et dilater les cœurs.

Un lien se fait hors du souci du mal,

Un lien qui parle à l’immuable

Et permet à l’être meurtri de trouver un fanal

Et sortir du tunnel de souffrances insoutenables.(90)

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Gabriele Münter – Malade (Krank), 1917
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A propos domicano

L'écriture, la littérature, la photo, le dessin et l'expression artistique sous toutes ses formes me passionnent. J'aime le rêve et la réalité dans la beauté, la poésie et le potentiel d'émerveillement qu'ils peuvent offrir.
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